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Ne pas se laisser pétrifier par la neige qui tombe lentement chaque jour…

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Vingt -Vingt

Neuvième et dernier livre: juin 2021 aux éditions Ex Æquo : Accordements ( roman historique)

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On s’voit là-bas?

Accordements… Un récit de vies

Après Paroles de l’attente, paru en Mars, voici mon livre de juin aux éditions Ex Æquo, collection Hors Temps ( récits historiques).

Un pas en avant, une recherche, une quête.

Mon grand-père me disait toujours d’avancer , comme les soldats sur le front quand ils le pouvaient. Sa réflexion en héritage, son espoir de revenir un jour et cette détermination qu’il avait de retrouver ses amis depuis ce foutu pastis, comme il le disait: la guerre des hommes. Mon grand-père, mais pas que lui, un autre soldat, britannique, inlassable conteur que je suivais , en l’écoutant, sur les chemins des Downs, Angleterre… Le souvenir affleure quand on ne le convoque pas et ce fut une découverte dans l’Illustration du 7 août 1915, d’un événement sur leurs terres de combat, qui m’a conduite vers ces fronts lointains dont on ne sait plus l’existence que par des plaques apposées, des monuments de femmes éplorées, des tombes oubliées ou disloquées ; c’est la détermination qu’il avaient et le caractère qui était le leur, conjugués avec ma curiosité et mon intérêt pour la musique et la peinture, qui m’ont conduite vers eux à travers ce récit d’émotion contenue. Écoutez un extrait…

Hommage à Giorgio Scalco, peintre italien…

Critique littéraire de…

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Balade une

Un polar de 2014 publié en Belgique…

En hommage à Pierre Magnan que j’aimais rencontrer à Forcalquier…

Retour en terre sèche, aux éditions Murmure des soirs

Les Festes…

La semaine pascale était ponctuée de pièces d’auteurs provençaux dont les partitions avaient exhumées par Guy Laurent: Jean Gilles, ses motets, Campra et d’autres moins connus, auteurs aux pièces ciselées que les Festes d’Orphée nous offraient à Pâques dans La Chapelle Sainte Catherine de la rue Mignet à Aix… puis après des années de travaux remarquables, le groupe n’eut plus de subsides pour résister et La Chapelle fut fermée pour réhabilitation. La joie de la période pascale qui, pour les uns, venaient du Christ vivant, pour d’autres, de la saison lumineuse du printemps, nous tenait en émoi en fin de journée dans le silence ébahi et dans l’absence de mouvements du corps, assis comme élèves studieux … les notes sobres s’élevaient des voix baroques sous la voûte et nous étions transformés un long moment pour accueillir la part de mystère que la vie nous dispense sans que nous n’ayons rien fait de grand… Aix retrouvait dans ses couvents d’alors les voix implorantes de ses religieuses en un stabat mater , celui de Delalande, qui n’en finirait pas , semblait-t’il de nous tendres bons…

Et puis c’est Tavernier…

Je retiens le sourire des hommes, amical et plein de choses qui ne se disent pas; un cinema à hauteur d’homme qui comprend ses faiblesses; de cela, il reste comme un moment de bonheur en nous en y pensant , en revoyant Noiret, si profond et tous ceux qui trinquent avec Tavernier parce que c’est aussi ça, vivre: partager. Télérama de la semaine développe l’hommage mérité, je ne fais que saluer humblement un homme bien.

La touche du tribun Mirabeau…

Pas de chance de mourir à 42 ans quand on aime la vie.

Et les femmes. Sa mère lui avait dit qu’il était laid, Mirabeau, et qu’il ne serait pas aimé; forcément, attraper la vérole à 3 ans , ça laisse des traces, mais curieusement il fut un bon amant, vérolé qu’il était. Orateur hors pair qui s’opposait tant à la dictature qu’à la démagogie ; le peuple qui portait un 2 avril 1791 sa dépouille au Panthéon , laissa tomber l’idée; pour lui Mirabeau était un royaliste finalement; l’ami de la révolution devenait honni, banni, oublié…Je suis allée le trouver au palais de justice d’Aix, dans la cour centrale; l’ai regardé, lui ai trouvé belle allure; provocateur, arrogant, ça ne me déplaisait pas; peut être même qu’il m’aurait séduite, qui sait… Par son intelligence et son amour des femmes, oui. J’ai en tête ce que lui ressassait sa mère sur sa laideur et sur la difficulté d’être aimé par une femme un jour; Gabriel répondait: « j’espère qu’elle ne me regardera pas au visage… le dessous aidera le dessus »

Si l’envie vous vient de le mieux connaître, trois pistes; lire son discours sur l’émigration, enquêter sur sa vie ( Ouiki vous dira tout, Ouiki sait tout), lire l’excellent bouquin de Raymond Jean: Le dessus et le dessous.

Une quatrième voie : se mettre à écouter Cherubini : La mort de Mirabeau ( le premier mouvement seulement …)

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